Il existe des parties qui ne s’achèvent jamais.
Partie Éternelle est un roman d’ombre et de seuils.
Un récit où le réel vacille, où chaque pas semble rejouer une partie engagée bien avant la naissance des joueurs.
Ce qui s’y affronte n’est pas seulement des êtres —
mais des choix, des croyances, et la possibilité même de sortir du jeu.

Une structure singulière
Le roman est construit comme une partie d’échecs complète, inspirée d’un affrontement historique authentique.
- Chaque chapitre correspond à un coup réel
- Les personnages incarnent des pièces
- La narration alterne les voix, les espaces, les temporalités
- Des motifs récurrents traversent l’ensemble :
le pion, le miroir, l’abîme, le glyphe
Cette architecture n’est jamais un artifice :
elle est le moteur secret du récit.

Thèmes abordés
La perte de sens dans un monde apparemment rationnel
La frontière entre foi, folie et lucidité
Le poids des héritages invisibles
La responsabilité individuelle face à des forces qui nous dépassent
La question centrale : peut-on quitter la partie ?
Partie Éternelle n’est pas un roman qui se referme.
C’est un roman qui continue à jouer —
longtemps après la dernière page.

